La nouvelle génération d’implants cochléaires – un autre tournant dans le traitement de la surdité

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La nouvelle génération d’implants cochléaires – un autre tournant dans le traitement de la surdité

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La nouvelle génération d’implants cochléaires – un autre tournant dans le traitement  de la surdité

Le 3 mars 2015 (Journée Internationale de l’Oreille et de l’Audition) à l’Institut de Physiologie et de Pathologie de l’Audition à Kajetany il y a eu lieu la première en Pologne opération de la pose d’un implant cochléaire d’une nouvelle génération permetant d’effectuer l’IRM et dans l’avenir – de suivre les changements apparus dans le cerveau après avoir présenté un stimulus acoustique et électrique. Leur utilisation pour la première fois dans le traitement de la surdité partielle à ce niveau, c’est le premier de l’annonce scientifique et médicale dans la médecine moderne dans le monde. C’est un tournant exceptionnel dans le suivi des changements dans la voie auditive et des structures cérébrales sélectionnés. Cela crée de nouvelles possibilités thérapeutiques, y compris la détection des lésions néoplastiques, vasculaires et traumatologiques dans la tête; il permet également à la réduction du coût du traitement du patient.

En pratique, cela signifie de lancer deux programmes novateurs:

  • «Le premier programme mondial scientifique – un examen de la voie auditive après la pose d’implants de nouvelle génération dans la surdité partielle.»
  • «Le premier programme clinique en Pologne – une application innovante d’implants de nouvelle génération permettant après leur implantation à l’utilisation libre des recherches de la résonance magnétique se réfère à un groupe moins nombreuse
    de patients atteintes de lésions congénitales ou acquises y compris cancéreux dans la tête, chez lequel le diagnostic est très difficile. »

La pose d’implants cochléaires de nouvelle génération permet pour la première fois en Pologne à la surveillance des changements qui apparaissent dans la tête, y compris à l’observation du développement ou la réapparition du cancer sans la nécessité de retirer d’un implant entier ou son composant pour l’examen et ensuite sans sa réimplantation chirurgicale. Dans la pratique clinique quotidienne, cela signifie du lancement pour
la première fois en Pologne, un nouveau programme thérapeutique intitulé: « Les nouvelles opportunités cliniques en Pologne après la pose d’implants cochléaires de nouvelle génération. »

Elle permettra de:

  • détecter des changements néoplastiques, vasculaires et traumatologiques dans la tête en fonction des exigences apparues
  • surveiller des changements néoplastiques traités précédemment par chirurgie, chimiothérapie ou thérapie de gamma;
  • réduire les coûts liés au enlèvement chirurgical un aimant pour effectuer l’imagerie par résonance magnétique (IRM).

Avec des implants cochléaires actuellement utilisés, une pleine observation des changements dans la tête est limitée et souvent insuffisante pour surveiller un traitement spécifique.

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Le programme de traitement de la surdité chez les enfants et les adultes en Pologne a été lancé il y a 23 ans. Le 16 Juillet 1992 prof. Henryk Skarżyński a effectué comme le premier en Pologne l’opération de la pose d’un implant cochléaire chez la personne sourde. L’opération de pionnier, a donné la chance non seulement à milliers de patients sourds dans notre pays, mais elle est également devenu un début symbolique du programme de traitement de la surdité dans le monde moderne.

En 2002, la première fois au monde le prof. Henryk Skarżyński a opéré un patient atteint de surdité partielle, en lui garantissant 100% de la compréhension de la parole après la liaison de la stimulation auditive grâce à un implant cochléaire sur des sons aigus et puis la liaison de ce phénomène avec la surdité normale permetant de recevoir seulement des sons graves. Le patient avant l’opération a pu comprendre seulement environ 15-17% de sons perçus par lui. À son tour, en 2004 Prof. Henryk Skarżyński comme le premier au monde un enfant atteint une déficience auditive similaire. À ce jour, près de 2000 patients de tous âges atteints de la surdité partielle ont été opérés de cette manière, ce qui est le plus grand groupe de tels patients guéris dans la médecine moderne. La chirurgie est réalisée selon la procédure chirurgicale de 6 étapes, élaborée par le professeur Henryk Skarżyński. En 2010 il a publié dans la littérature internationale la dernière stratégie pour le traitement de ces types de lésions des oreilles. [1]

Cependant en 2013 en collaboration avec le groupe d’experts invités (Van de Heyning P., Belgique, Agrawal S., Canada, Arauz S.L., Argentine, Atlas M., Australie, Baumgartner W., Autriche, Caversaccio M., Suisse, de Bodt M., Belgique, J. Gavilan, Espagne , Godey B., France, Green K., Angleterre, Gstoettner W., Allemagne, Hagen R., Allemagne, Han DM., Chine, Kameswaran M., Inde, Karltorp E., Suède, Kompis M., Suisse, Kuzovkov V., Russie, Lassaletta L., Espagne, Lefebvre F., Belgique, Y. Li, Chine, Manikoth M., Inde, Martin J., Angleterre, Mlynski R., Allemagne, Mueller J., Autriche, O’Driscoll M., Angleterre, Parnes L., Canada, Prentiss S., États-Unis, Pulibalathingal S., Inde, Raine C.H., Angleterre, G. Rajan, Australie, Rajeswaran R., Inde, J. Rivas A., Colombie, Rivas A ., Colombie, Skarżyński P.H., Pologne, Sprinzl G., Autriche, Staecker H., États-Unis, Stephan K., Autriche, Usami S., Japon, Y. Yanov, Russie, Zernotti M.E., Argentine, Zimmermann K., Canada, Lorens A., Pologne, Mertens G., Belgique) de tous les continents a présenté une méthode pour l’évaluation des résultats obtenus lors de ces opérations [2].

 Actuellement, cela permet de comparer les effets du traitement sous la forme holistique de divers centres à travers le monde, et de indiquer de nouvelles tendances dans le traitement de divers troubles de l’audition.

Le vieillissement de la majorité des sociétés est l’un des plus grands problèmes de la civilisation moderne. Le prolongement de la vie est lié inséparablement aux déficiences physiologiques. En pratique, quand l’audition devient la base pour le développement
de la civilisation actuelle, cela signifie que, presque 3/4 de la population âgée aura besoin d’un renforcement pour recevoir des sons du monde extérieur. Certains d’entre eux peuvent utiliser des prothèses auditives. Il reste, cependant, un groupe énorme qui n’accepte pas ou n’a aucunes avantages en utilisant des aides auditives classiques. La seule chance pour ces patients est une combinaison de l’audition naturelle préservé avec l’audition obtenue grâce à un implant cochléaire avec une électrode sélectionnée d’une manière appropriée. Ces électrodes existent depuis beaucoup d’années. Cependant, jusqu’à présent, nous n’avons pas pu expliquer le phénomène clinique obtenu.

Il reste en opposition avec la théorie de l’audition, pour laquelle le prof. Georg Von Békésy a obtenu le Prix Nobel, en 1961. (Fig. 1).

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Fig. 1. le Prix Nobel pour le prof. Georg Von Békésy

Fig .1: GEORG VON BéKéSY 1961-Prix Nobel de Médecine pour la théorie du fonctionnement de l’organe de Corti (le soi-disant l’onde propagée)

L’explication de ce phénomène extraordinaire, et la surveillance de la détérioration de la capacité auditive liée au vieillissement de la voie auditive est possible sur la base des dernières techniques d’imagerie. L’étude utilisante l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle c’est cette nouvelle méthode (IRMf). (Fig. 2).

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Fig. 2. Une étude avec l’utilisation de l’imagerie fonctionnelle (IRMf)

Fig. 2: Des examens IRMf précédents.

  1. La séquence anatomique de l’IRM.
  2. La séquence d’imagerie de diffusion DTI (diffusion tensor imaging) de la substance blanche

Au cours de ce test des structures centrales du cerveau sont disponibles, y compris la voie auditive. Cependant, ce type de technique ne peut être encore utilisé pour examiner
des personnes avec un implant auditif. Pour l’instant il nous reste d’examiner des personnes qui perdent leur audition avec l’âge et qui ont de plus en plus des problèmes de communication à cause de la détérioration de l’ouïe. L’étude de ce phénomène nous permettra à connaître un grand nombre de processus qui se produisent dans le cerveau, et la voie auditive est un très bonne entrée pour les examiner.

Parmi les techniques d’imagerie du corps humain la résonance magnétique illustre le mieux les tissus mous, prenant en consideration que la procedure est non-invasive ce type
de recherche est un outil idéal pour l’imagerie du système nerveux central – le cerveau.
La principale limite de cette technique c’est l’exclusion de l’étude de la population qui a des implants métalliques, des stimulateurs cardiaques, des prothèses orthopédiques, etc. dans leur corps. Certains de ces objets peuvent être étudiés dans les scanners avec un champ magnétique plus faible. Ainsi ça a été avec des implants cochléaires. Dans les implants auditifs utilisés précédemment il y a eu des éléments qui ont rendu impossible la réalisation de l’IRM en utilisant un champ magnétique d’intensité 3 tesla. (Fig. 3)

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Fig. 3. L’examen IRM avec l’utilisation de champ magnétique d’intensité 3 tesla.

Fig. 3: DES IMPLANTS PRÉCÉDENTS

COCHLEAR ADVANCED MED-EL BIONICS

Sans implant, Avec un implant

L’implant est constitué de deux parties: intérieure implanté sous la peau – constitué d’une électrode cochléaire, un processeur de signal, une bobine d’induction et un petit aimant qui permet de sécuriser la partie extérieure de l’implant (posés derrière de l’oreille sur la peau juste au-dessus de la partie intérieure de l’implant) (figure 4. ). La partie extérieur est aussi constitué d’une bobine d’induction et un petit aimant ainsi que d’un precesseur de la parole, qui se trouve dans un petit boîtier dans laquelle il y a des microphones et des piles.

 

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Fig. 4. Les trois types les plus populaires de l’implant cochléaire dans le monde. Tous sont implantés en Pologne dans le Centre Mondiale de l’Audition.

Dans des implants de nouvelle génération, la partie implanté sous la peau est bien protégée contre le champ magnétique très fort de scanner MR jusqu’à 3T et jusqu’à présent un aimant qui s’est trouvé dans la poche de silicone dans la partie centrale d’une bobine d’induction c’était le problème. Le champ magnétique du scanneur, qui est dirigé en long du tunnel où il y a un patient force sur ce petit aimant le réglage dans la direction du champ magnétique agissant sur lui.

Des matériaux 3T sont communs dans de nombreux pays développés dans le monde. En Pologne des dispositifs pour l’IRM 1.5T ou moins forts sont les plus populaires, mais peu à peu la situation change et des appareils 3T sont de plus en plus nombreux. Le diagnostic de divers changements (y compris les tumeurs ou les hémangiomes), ou leur surveillance nécessitent de plusieurs examens, et en conséquence d’enlèver et d’insérer un aimant dans le cas d’un implant cochléaire classique. Un implant de nouvelle génération est capable de résister dans le champ 3T ce qui réduit considérablement les coûts d’un tel diagnostic.

La force avec laquelle ce petit aimant est tourné est tellement grande qu’il saute de la «poche», dans laquelle il se trouve et il peut se déplacer à l’extérieur de l’implant sous la peau, en conséquence la partie extérieure du processeur peut se trouver dans une mauvaise position, et l’implant ne marche pas. L’IRM a dû être effectuée dans un champ magnétique faible <0.5T (qui a réduit considérablement la qualité de l’image) ou avant l’examen dans les scanners par exemple 1.5T il était nécessaire d’extraire l’aimant, et après l’examen de l’insérer dans l’implant. L’imagerie dans des scanners 3T était pratiquement impossible.

La nouvelle génération d’implants cochléaires utilise un aimant auto-tournante qui après le placement dans le scanner IRM, peut se tourner dans sa «poches» dans la direction de champ magnétique principal du scanner, ainsi la force avec laquelle le scanner magnétique influencera un aimant sera considérablement réduite. Cette solution permettra d’effectuer des tests, même dans les scanners 3T. Ainsi, le patient équipé de cet implant sera en mesure d’exploiter pleinement des systèmes d’imagerie IRM modernes, sans intervention d’un chirurgien. Bien sûr, l’aimant va entraîner une distorsion de l’image, mais seulement dans le champ d’env. 5 cm autour de l’aimant.

Le champ magnétique fort du scanner gêne toujours la mise en marche de l’implant auditif lors de l’examen et ne permet pas d’effectuer l’IRMf avec une stimulation sonore à cause du bruit produit par le scanner. Cette occasion apparaît quand le stimulus électrique est utilisé comme le chemin de l’entrée. Cependant, il est possible à résudre des problèmes techniques qui ne permettent pas à un bon fonctionnement de l’implant pendant le scan IRM. Ceci est
le premier programme en Pologne pour surveiller l’état de la tête avec une nouvelle génération d’implants auditifs.

Des implants cochléaires de nouvelle génération permettent d’effectuer l’IRM, et à l’avenir de suivre les changements dans le cerveau après la présentation d’un stimulus acoustique
et électrique.
Leur utilisation pour la première fois dans le traitement de la surdité partielle à ce niveau c’est le premier l’annonce scientifique et médicale dans la médecine moderne dans le monde.C’est un tournant exceptionnel dans le suivi des changements dans la voie auditive et des structures cérébrales sélectionnés[3].

En pratique, cela signifie de lancer

UN NOUVEL PROGRAMME SCIENTIFIQUE

intitulé «Le premier dans le monde examen de la voie auditive après la pose d’implants
de nouvelle génération dans le cas de surdité partielle. »

La deuxième application innovante d’implants de nouvelle génération permettant après leur pose à l’utilisation libre des examens par la résonance magnétique se réfère à un groupe moins nombreuse de patients atteintes de lésions congénitales ou acquises y compris cancéreux dans la tête, chez lequel le diagnostic est très difficile.

La pose d’implants cochléaires de nouvelle génération permet pour la première fois en Pologne à la surveillance des changements qui apparaissent dans la tête, y compris à l’observation du développement ou la réapparition du cancer sans la nécessité de retirer d’un implant entier ou son composant pour l’examen et sans sa réimplantation chirurgicale. (Fig. 5)

Dans la pratique clinique quotidienne, cela signifie du lancement pour la première fois en Pologne

UN NOUVEAU PROGRAMME THERAPEUTIQUE

intitulé: « Les nouvelles opportunités cliniques en Pologne après la pose d’implants cochléaires de nouvelle génération. »

La nouvelle generation d’implants cochléaires crée de nouvelles possibilités thérapeutique de:

  • détecter des changements néoplastiques, vasculaires et traumatologiques dans la tête
    en fonction des exigences apparues
  • surveiller des changements néoplastiques traités précédemment par chirurgie, chimiothérapie ou thérapie de gamma;
  • réduire les coûts liés au enlèvement chirurgical un aimant pour effectuer l’imagerie par résonance magnétique (IRM).

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Fig. 5. L’implant de l’oreille interne posé

Avec des implants cochléaires actuellement utilisés, une pleine observation des changements dans la tête est limitée et souvent insuffisante pour surveiller un traitement spécifique. (Fig. 6).

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Fig. 6. L’image des changements dans la tête d’un mannequin causés par un implant cochléaire posé

Une présentation du fonctionement d’implant cochléaire de type Synchrony et des deux programmes novateurs:

  • «Le premier programme mondial scientifique – un examen de la voie auditive après la pose d’implants de nouvelle génération dans le cas de la surdité partielle. »
  • «Le premier programme clinique en Pologne – une application innovante d’implants de nouvelle génération permettant après leur pose à l’utilisation libre des examens par
    la résonance magnétique se réfère à un groupe moins nombreuse de patients atteintes de lésions congénitales ou acquises y compris cancéreux dans la tête, chez lequel le diagnostic est très difficile. »

a eu lieu lors de la Conférence de Presse le 3 Mars 2015 dans l’Agence de Presse Polonaise.

[1] Skarżyński H., Lorens A., Piotrowska A., Skarżyński P.H.: Hearing preservation in partial deafness treatment, Med Sci Monit. 2010 Nov; 16(11):CR555-62
[2] Skarżyński H. i współautorzy, Towards a consensus on a hearing preservation classification system, Acta Oto-Laryngologica 2013; 133 (Suppl 564): 3-13

[3] Skarżyński P.H « L’évaluation d’un phénomène de la fatigue auditive à l’aide de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle » L’Université de médecine de Varsovie ; une thèse pour le diplôme de docteur en sciences médicales.